Corent, Puy-de-Corent (Gallia Lugdunensis)

Corent, gallo-römisches Theater, Luftbild der Ausgrabung: im Hintergrund Teile des Heiligtums, vorne ist vom Theater am besten die halbrunde orchestra des gallischen Baues mit seiner dichten Pflasterung erkennbar, dahinter das Bühnengebäude des gallo-römischen Baues (Photo: B.-N. Chagny).
Corent, gallo-römisches Theater, Luftbild der Ausgrabung: links im Bild das Bühnengebäude, rechts davon die orchestra und die Reste des Zuschauerraumes, der gallische Vorgängerbau ist hier noch nicht sichtbar (Photo: B.-N. Chagny).

Maße

Beschreibung

Im Rahmen sich über die letzten 10 Jahre erstreckender Ausgrabungen des Oppidums von Corent (Puy-de-Dôme) trat u.a. ein gallo-römisches Heiligtum zutage, das über ein Jahrhundert genutzt und im Verlauf der gallischen Kriege aufgegeben wurde. In der Siedlung erhielten sich dagegen allein Reste der römischen Epoche zwischen dem 1. und 3. Jh. n.Chr. In ihrer südöstlichen Ecke trat im Jahre 2011 eine rechteckige Baustruktur zutage, in die ein Halbrund eingebaut ist und als Überbleibsel eines Theaters aus der römischen Kaiserzeit gedeutet werden kann. Nach Süden versetzt liegt darunter ein gallischer bzw. spät-La-Téne-zeitlicher Bau, der ebenfalls als theaterartiges Versammlungsgebäude angesprochen werden kann. Das Bühnengebäude des gallo-römischen Baues ist aus Steinen verschiedener Farben errichtet worden und erzielte dadurch einen dekorativen Effekt. Es ist in drei hintereinander liegende Räume unterteilt: Vorne lag die Bühne, dahinter das eigentliche Bühnengebäude und schließlich folgte hinter den Grundriss des gesamten Gebäudes hinausragend das postscaenicum. Von seiner Ausstattung erhielten sich Nischen und Halbsäulen sowie bemalte Putzfragmente. Dieses Bühnengebäude erstreckt sich in die orchestra hinein, der Zugang in die orchestra und auf die Bühne erfolgte von hinten und nicht wie in klassischen Theatern üblich von den Seiten. Der Zuschauerraum war von einem 41 x ca. 12,5-13 m messenden Mauercarrée umgeben. Die Sitzbänke waren aus Holz, von denen sich allein Pfostenlöcher erhalten haben. Nach den Beifunden wurde das Gebäude zwischen der Mitte des 1. Jhs. n.Chr. bis zum Ende des 2. Jhs. benutzt. Die Architektur des Theaters erinnert an andere gallo-römische Bauten wie jene in Öffnet internen Link im aktuellen FensterArleuf oder Öffnet internen Link im aktuellen FensterTrier-Altbachtal. Einige hundert Zuschauer konnten hier Platz finden und Vorführungen im Rahmen religiöser Zeremonien beiwohnen.

Vom darunter gelegenen gallischen Bau erhielten sich Reste der halbrunden mit Kieselsteinen und Amphorenscherben gepflasterten orchestra, die ähnlich ihrem Nachfolgerbau nach Osten stark gestreckt war. Sie war von polygonal angeordneten hölzernen Sitzbänken umgeben, von denen sich wiederum Pfostenlöcher und Erdverfärbungen erhielten. Die Anlage kann zwischen das späte 2. Jh. v.Chr. und der Mitte des 1. Jhs. v.Chr. datiert werden. Polygonal angeordnete Sitzreihen kommen auch bei römischen und gallo-römischen Theatern gelegentlich wie, wie dem Vorgängerbau des Theaters von Öffnet internen Link im aktuellen FensterAlba oder in Öffnet internen Link im aktuellen FensterAntigny.

 

Literatur

M. Poux - P.-Y. Milcent - A. Pranyies - A. Collet - E. Vaudable - L. Guillaud - M. Demierre - R. Lauranson, Corent, Corent et Veyre-Monton (63), Campagne 2010 - Rapport Final d’Opération, I-II (2010).

M. Poux, Un édifice de réunion d’époque gauloise découvert à Corent (Puy-de-Dôme), in: F. Malrain – M. Poux (Hrsg.), Les Gaulois, la fin d'un mythe. Les dossiers de l'archéologie, Hors Série 21 (2011) 54-55. (Leitet Herunterladen der Datei einpdf-download)

P.-Y. Milcent - M. Poux – A. Pranyies (Hrsg.), Corent, Corent et Veyre-Monton (63), Rapport de fouille 2011. (Öffnet externen Link in neuem Fensterpdf-download)

M. Poux - M. Demierre (Hrsg.), Le sanctuaire de Corent (Puy-de-Dôme, Auvergne) - Vestiges et rituels, Gallia suppl. 62 (Paris 2015) 650-653.

weblinks:

http://www.luern.fr/

Description

par Matthieu Poux, Blandine Passemard, Lucas Guillaud

Localisation actuelle et situation administrative 

Lieu-dit : Puy-de-Corent ; n°INSEE - 63120
Communes de Corent et de Veyre-Monton
Références cadastrales : ZI 26B Coordonnées Lambert II étendu : 666460/2074140
Propriétaire : Mme C. Montorier-Chapouly
Site en cours de classement
Utilisation actuelle : parcelles agricoles
Lieu de conservation du mobilier : Base archéologique du Laboratoire Universitaire d’Enseignement et de Recherche en archéologie Nationale (LUERN) - Maison du Patrimoine des Martres de Veyre (63730).
État de conservation : vestiges enfouis, non visibles sur le terrain.

Localisation dans l'Antiquité 

Le plateau de Corent a récemment été identifié par les paléographes au toponyme Mons Arvernicus (?), de formation probablement antique, mentionné dans un bref de l’évêché de Clermont-Ferrand daté du 11e siècle (E. Grélois in : Poux et al. 2011).

Le théâtre est situé au contact d’un sanctuaire monumental édifié au Ier s. av. J.-C. à l’emplacement d’un premier lieu de culte marquant le centre de l’oppidum gaulois, reconstruit à plusieurs reprises durant l’époque romaine et occupé au moins jusqu’à la fin du IIIe s. ap. J.-C.  Le sanctuaire lui-même semble s’inscrire au centre d’un vaste complexe d’enclos maçonnés et de bâtiments périphériques, reconnu de façon très partielle sur une étendue de plusieurs hectares.

Le plateau surplombe le site de l’agglomération antique des Martres-de-Veyre, situé au bord de l’Allier à moins d’un km à vol d’oiseau du sanctuaire. Le sanctuaire et le théâtre d’époque romaine reconnus sur le Puy sont peut-être liés à la vie politique et religieuse de cette bourgade à vocation artisanale et commerciale surtout connue pour ses ateliers de potier, ses installations de meunerie et sa nécropole (Provost et Mennessier-Jouannet 1994).

Historique des interventions archéologiques

Le site de Corent, situé sur le plateau du même nom, doit surtout sa notoriété à la présence d’un vaste oppidum d’époque laténienne, occupé entre le milieu du IIe et le milieu du Ier s. av. J.-C.  Connu depuis longtemps au travers des ramassages de surface et identifié dès les années 1980 par le biais de sondages et de prospections (Provost et Mennessier-Jouannet 1994), il a fait l’objet de fouilles étendues menées de 2001 à 2011 sous la direction de Matthieu Poux (Université Lumière Lyon 2, Laboratoire Universitaire d’Enseignement et de Recherche en archéologie Nationale - LUERN. Les cinq premières années ont été consacrées à la fouille exhaustive du sanctuaire d’époque gauloise et romaine situé au centre du plateau ; les cinq suivantes, à l’exploration des quartiers périphériques de l’oppidum, reconnus sur plusieurs dizaines d’hectares et abandonnés après la conquête (Poux et al. 2011).

En 2010, l’ouverture de tranchées de sondage exploratoires, puis la fouille d’un espace situé au sud-est du sanctuaire, ont mis en évidence cinq murs constitutifs d’un petit bâtiment rectangulaire maçonné, identifié dans un premier temps à un édifice cultuel rattaché au sanctuaire gallo-romain.

Afin de mieux assurer cette identification, de reconnaitre le plan de l’édifice dans son intégralité et de mieux appréhender son contexte architectural, il a été décidé en 2011 d’élargir cette première fenêtre d’exploration sur une surface d’environ 1000 m2.

Le décapage mécanique préalable à la fouille manuelle du secteur a montré que ce bâtiment s’intégrait à un ensemble beaucoup plus vaste de structures maçonnées, étendues sur un périmètre de plus de 40 m de côté. Au sud, la mise en évidence d’un mur périmétral délimitant un espace quadrangulaire de plusieurs dizaines de mètres de côté tendait à conforter l’identification d’un enclos cultuel adventice, adossé à la limite méridionale du sanctuaire. Le dégagement des vestiges de maçonnerie de la « galerie » périphérique du bâtiment a cependant révélé qu’elles formaient à l’ouest un arc de cercle, incompatible avec une telle identification. La fouille de la moitié orientale du bâtiment a également montré qu’il possédait une extension à l’est, qui lui confère un plan rectangulaire cloisonné en trois parties à peu près égales.

En corrélant ces différentes observations sur un plan d’ensemble, il est rapidement apparu que les vestiges présents ne pouvaient correspondre qu’à ceux d’un petit théâtre de type « gallo-romain », avec son bâtiment de scène, son orchestra délimitée par un mur hémicirculaire et revêtue d’un sol en pouzzolane, ainsi que sa cavea circonscrite par des tracés de maçonneries, perpendiculaires correspondant à un mur périmétral de plan rectiligne.

Les vestiges situés dans ce secteur ont été très fortement perturbés par le creusement de nombreuses tranchées et fosses d’époque post-antique, creusées pour la plupart dans le cadre des travaux de remembrement agricole réalisés sur le plateau dans la seconde moitié du vingtième siècle. Leur état de conservation n’a pas permis de les appréhender exhaustivement, ni en plan ni en coupe, puisqu’ils ont subi un fort arasement imputable pour l’essentiel aux travaux aratoires. Compte tenu de l’homogénéité des constructions et de leur cohérence planimétrique, le plan et la fonction de cet ensemble peuvent néanmoins être considérés comme bien assurés.

État de la documentation

Détruit et remblayé avant la fin de l’Antiquité, ce théâtre n’apparaît sur aucun document ancien, qu’il soit d’ordre cartographique (carte de Cassini, cadastre napoléonien) ou littéraire (cartulaires ou descriptions de monuments). Ses vestiges très arasés n’ont pas été mis en évidence de façon explicite par les campagnes de reconnaissance par photographie aérienne et de prospection géophysique menées sur le site depuis plusieurs années, qui ne laissent entrevoir que l’emprise du bâtiment de scène.

Les vestiges du théâtre fouillés en 2011 ont donné lieu à une description systématique et normalisée, développée in extenso dans le cadre du rapport de fouille (Poux et al. 2011, consultable en ligne sur le site Öffnet externen Link in neuem Fensterhttp://www.luern.fr/). L’intégralité des maçonneries, des sols et des structures en creux ont été documentés en plan et en coupe à l’échelle 1/10e ou 1/20e (mesures directes effectuées sur le terrain à l’aide d’un tachéomètre). Le rapport de fouille comporte des plans informatisés au 1/200e et des relevés détail au 1/20e. La succession des édifices d’époque gauloise et romaine est documentée par trois coupes de référence, phasées et commentées dans le même volume.

Un travail de restitution en trois dimensions des structures d’époque laténienne et romaine est en cours de réalisation et sera présenté dans le cadre d’un article de synthèse à paraître en 2012-2013 dans la Revue Archéologique du Centre.

Histoire du monument

La fouille planimétrique et stratigraphique des vestiges a mis en évidence au moins cinq édifices successifs, dont l’état de conservation est très inégal.

 

Corent, Reste des gallischen Vorgängerbaues des gallo-römischen Theaters (Photo: M. Poux).
Corent, Luftbild vom gallischen und vom gallo-römischen Theater (Photo: B.-N. Chagny).

édifice d’époque gauloise (La Tène D, première moitié du Ier s. av. J.-C.)

Le plus ancien remonte à la fin de l’époque gauloise. Il a été mis au jour suite aux opérations de démontage d’un radier de pierre constitutif de la cavea du premier théâtre d’époque romaine, qui en a conservé les structures.

Il se présente principalement sous la forme d’un espace hémicyclique légèrement excavé dans le substrat naturel, sur une surface d’environ 100 m2. Le sol de l’hémicycle est revêtu d’une chape formée de cailloutis calibrés et de fragments d’amphores, comparable aux aires de circulation publiques qui occupent la cour du sanctuaire ou de la place de marché qui le jouxte au nord. Son rebord curviligne, souligné par de gros blocs de basalte alternant avec des panses d’amphores emboîtées, s’interrompt à l’est pour former une limite rectiligne qui lui confère un plan en « fer à cheval », de forme et de dimensions identiques à celles de l’orchestra du théâtre d’époque romaine.

De longues tranchées, correspondant à des empreintes de sablières basses, longent l’hémicycle et sont rythmées à intervalles réguliers par des poteaux disposés par paire qu’il est tentant, par analogie avec les couples de poteaux qui ponctuent la cavea romaine, d’interpréter comme les vestiges de gradins en bois. D’autres trous de poteau de plus gros module ont accueilli de puissants montants en bois, qui plaident pour un édifice couvert ou semi couvert. Son pourtour extérieur est délimité par des tranchées de fondation dont le tracé épouse celui des gradins. Le sol de l’hémicycle est jonché d’amphores de type Dressel 1, de céramiques et d’objets divers (fibules de type Nauheim, monnaies gauloises en bronze frappé, rebord de casque en bronze de type étrusco-italique, cornes de bœufs) qui assurent son appartenance à l’époque gauloise. Ce faciès est caractéristique des premières phases d’occupation de l’oppidum datées de La Tène D1b, entre la fin du IIe et le milieu du Ier s. av. J.-C. 

L’analogie de plan et de structure qui unit cette construction aux théâtres qui la recouvrent, ainsi que son association avec un sanctuaire reconstruit à l’identique après la conquête, invitent à l’interpréter comme un premier édifice de spectacle et/ou d’assemblée. La structure de la cavea et sa forme polygonale, imposée par l’usage de gradins en bois rectilignes, rappellent l’architecture des premiers théâtres grecs d’époque archaïque (Jaccottet 2011, 22-23), comme celle des édifices de spectacle démontables restitués dans les centres-villes d’Italie romaine d’époque républicaine (Golvin 2011, p. 17-18). Cette variante de cavea en bois à plan polygonal, dont le premier état du théâtre d' Öffnet internen Link im aktuellen FensterAlba-la-Romaine a conservé la trace (André 2011), a également influencé la forme de certains théâtres gallo-romains comme celui d’ Öffnet internen Link im aktuellen FensterAntigny-Gué de Sciaux. Construit en bordure d’une place publique qui partage elle-même de nombreux points communs avec les centres urbains méditerranéens, cet édifice se présente moins comme un lieu de divertissement que comme un espace dédié aux activités politiques et civiques de l’oppidum, comparable à l’ecclesia ou au bouleuterion grec.

En raison des incertitudes qui subsistent quant au plan, à l’élévation et à la fonction de ce premier édifice, seuls les états postérieurs sont décrits dans cette notice. L’étude des structures d’époque laténienne, en cours d’achèvement, fera l’objet d’une publication ultérieure.

Corent, gallo-römisches Theater (Photo: M. Poux).
Corent, Grabungsplan des La-Téne-zeitlichen und gallo-römischen Theaters.
Corent, Grundriss des gallo-römischen Theaters.

Premier théâtre d’époque romaine (milieu du Ier s. av. J.-C.-début du Ier s. ap. J.-C.)

La stratigraphie et les études de mobilier ont pu établir que cet édifice a été démantelé et remblayé dès le milieu du Ier s. av J.-C., dans le contexte de la conquête césarienne et de l’abandon de l’oppidum.

Son niveau d’abandon accueille un nouvel édifice construit avant le début de la période augustéenne. En effet, le mobilier céramique recueilli au sein et à la surface des remblais (amphores tardo-républicaine de type Dressel 1A et 1B, productions indigènes caractéristiques de La Tène D1b et D2) n’inclut aucun tesson d’époque augustéenne ou impériale. Les petits mobiliers recueillis à la surface du radier (clou de caliga de gros module à décor de croix et globules, éperon en fer, dont la typologie fait écho aux exemplaires connus à Alésia et dans les contextes funéraires de la seconde moitié du Ier s. av. J.-C.) se rattachent également à la période césaro-augustéenne au sens large. Cette datation est corroborée par les rares monnaies associées aux structures constitutives de cet état (monnaie en argent épigraphe de type EPAD au cavalier, bronze carnute à l’aigle et tête casquée, frappé durant la guerre des Gaules).

Cet état est matérialisé par plusieurs structures situées à l’interface entre les niveaux d’abandon de l’hémicycle gaulois et les maçonneries du théâtre d’époque romaine, mais ne se rattachent ni à l’un ni à l’autre des deux édifices. Bien que très perturbées par les maçonneries postérieures et par les travaux de terrassement préalables à leur installation, elles peuvent être mises en relation avec un premier état de l’édifice aménagé au début de l’époque romaine. Reconnu de façon lacunaire, son plan semble reprendre certaines caractéristiques de l’hémicycle antérieur d’époque gauloise et préfigure déjà celui du théâtre maçonné des Ier et IIe siècles.

C’est à cette étape qu’intervient le creusement d’une nouvelle orchestra dans le substrat basaltique, dont la forme en « fer à cheval » et les dimensions sont identiques à celles de l’hémicycle gaulois. Bien que décalé d’une dizaine de mètres en direction du nord, son tracé empiète largement sur ce dernier et témoigne d’une volonté d’élargissement du plan initial. Il reçoit un premier aménagement de sol formé de dalles calcaires, retrouvées dans un état très dégradé.

L’imposant radier empierré qui comble l’hémicycle a servi de substruction pour la cavea du théâtre. Comme dans l’état précédent, cette dernière était occupée par des structures de gradins en bois, dont témoignent plusieurs lignes de trous de poteau aménagés dans le radier. Elle était délimitée par un mur ou un muret en construction légère, reconnu sous la forme de solins de blocs de pouzzolane conservés sur une faible longueur, en bordure sud du mur de recinction du théâtre maçonné ainsi qu’à l’ouest de l’orchestra.

De gros fragments de blocs en calcaire et en arkose, réutilisés en guise de calage des trous de poteau de la cavea de l’état suivant, sont interprétés comme des fragments de gradins en pierre, dont plusieurs empreintes d’arrachage mis en évidence dans le proche périmètre de l’orchestra portent témoignage. Disposés à même le sol, sur une ou plusieurs rangée(s), ils rappellent les aménagements attestés dans le théâtre cultuel du sanctuaire de Öffnet internen Link im aktuellen Fensterl’Albachthal de Trèves (Rhénanie-Palatinat) ou dans le théâtre de Öffnet internen Link im aktuellen FensterLausanne-Vidy (Suisse), qui se rapprochent de l’édifice de Corent par leur modestie et la présence d’un mur de recinction quadrangulaire.

Par leur nature et leur chronologie, ces vestiges s’apparentent étroitement à ceux qui ont été mis en évidence sur le sanctuaire pour le même état et permettent de postuler l’existence d’un premier édifice de spectacle de type « gallo-romain », entièrement réalisé à l’aide de matériaux périssables (élévations en terre et bois fondées sur solins et radiers empierrés). À titre de comparaison, le premier théâtre d’Öffnet internen Link im aktuellen FensterArgentomagus, construit sous Claude, ou encore, le premier théâtre d’Öffnet internen Link im aktuellen FensterAlba, construit dans les années 20 av. J-C., sont principalement matérialisés par les vestiges d’une cavea en bois dont ne subsistent plus que quelques empreintes de gradins et des segments discontinus du mur de recinction (Dumasy 2000, André 2011, p.73-93).

Second théâtre d’époque romaine (second tiers du Ier s. ap. J.-C.)

C’est sur ce premier édifice en matériaux périssables que viennent s’installer les structures maçonnées d’un nouveau théâtre, dont le plan et les principaux aménagements seront décrits en détail au chapitre suivant.

Mieux conservées que les vestiges de l’état précédent, elles se présentent sous la forme de murs en petit appareil utilisant des petits moellons calibrés en basalte, plus rarement en pouzzolane. Leur façade est rehaussée de joints tirés au fer, probablement soulignés de rouge, et de décors ponctuels en opus vittatum, en « nid d’abeille » ou en pseudo-réticulé, jouant sur la couleur ou la disposition des moellons et les débords de mortier. Le mortier utilisé comme liant pour les maçonneries se caractérise par sa blancheur et la finesse de son dégraissant. Cet état se distingue aussi par un emploi exclusif du rouge pour la coloration des enduits, appliqués sur un support de mortier blanc identique à celui des murs.

La construction de ce nouvel état intervient dans le courant du second tiers du Ier s. ap J.-C., comme en témoignent les mobiliers recueillis sur le sol de l’orchestra ou dans les niveaux de réfection qui le recouvrent. Bien que peu abondants, ils comprennent plusieurs monnaies et fossiles directeurs caractéristiques du Ier s. apr. J.-C. : fragments de plat en sigillée de type Drag 18-31, de gobelet en paroi fine de Lezoux, de cruche en verre bleu outremer moucheté de blanc opaque, fibules à manchette de type « pseudo La Tène II » et dérivées du type Aucissa, fibule à arc mouluré et fibule dephiniforme émaillée témoignent d’une fréquentation de l’édifice amorcée dès le règne de Tibère, qui s’est prolongée au moins jusqu’à la fin de l’époque flavienne. Ce terminus post quem est conforté par un as de Domitien et un as de Nerva retrouvées au sommet des niveaux qui jouxtent l'angle sud-est du mur périmétral.

Cet état de construction s’inscrit vraisemblablement dans un programme de monumentalisation architecturale bien mise en évidence par l’étude des structures du sanctuaire et de ses abords. Elle s’intercale, en chronologie relative, entre les constructions en terre et bois installées pendant ou peu après la conquête romaine et les constructions de l’état suivant, dont la mise en place est datée du début du IIe siècle (Poux et Demierre, à paraître).

L’étude du mortier et de la stratigraphie révèle l’existence d’une réfection partielle de l’édifice, qui a principalement concerné le mur de scène. En effet, la partie arrière du bâtiment de scène présente un mode de construction différent de celui mis en œuvre pour le premier état maçonné : son mortier plus grossier de couleur ocre-jaune, contenant de nombreuses inclusions de pouzzolane, témoigne d’une reconstruction du mur de scène et d’un élargissement du bâtiment en direction de l’est, avec l’adjonction d’un local adossé à son parement arrière.  Les enduits utilisés pour sa décoration se distinguent également par leurs décors plus élaborés à quatre bandes, rouge, bordeaux, ocre-jaune et blanc, parfois rehaussées d’un mouchetis imitant le marbre.

Cette réfection intervient au plus tôt à l’époque flavienne, comme en témoignent quelques céramiques de la fin du Ier s. apr. J.-C. (sigillée à relief de type Drag. 37, amphorette engobée de Lezoux) recueillis dans les remblais de rehaussement qui tapissent le sol de l’orchestra, constitués des gravats de démolition de l’état précédent. Le mobilier recueilli dans les niveaux de circulation et de démolition piégés au sommet de l’orchestra comprend plusieurs formes de sigillée caractéristiques de la fin de l’époque flavienne et du début de l’époque antonine (Drag. 35/36, 37), témoigne d’une période d’utilisation et de fréquentation étalée sur tout le IIe s. apr. J.-C. L’absence de marqueurs plus tardifs, systématiquement présents dans les faciès régionaux de la fin du IIe et du IIIe s. apr. J.-C., ne permet pas d’étendre cette fourchette jusqu’à l’époque sévérienne. Ce sentiment est conforté par le faciès des monnaies recueillies dans les couches de démolition de l’orchestra : deux dupondii de Faustine Mère postérieurs à 147 y sont associés à un dupondius de Marc Aurèle, daté de 172 ; le décapage des niveaux de la cavea a livré un second dupondius de Marc Aurèle, frappé en 168. Ce faciès exclut, à l’inverse, les petits bronzes du IIIe siècle de type Antoniniani ou Aureliani, très fréquents dans le sol de cour du sanctuaire dont ils caractérisent le dernier état d’occupation. On peut en déduire que l’abandon du théâtre intervient bien avant la destruction du lieu de culte auquel il s’adosse, fréquenté au moins jusqu’à la Tétrarchie (Poux, Demierre, à paraître).

Données générales

Le théâtre romain et l’édifice gaulois qui le précède sont installés au centre du Puy-de-Corent, qui correspond à un plateau volcanique escarpé dont le sommet culmine à plus de 300 m par rapport au cours de l’Allier qui s’écoule en contrebas. De façon surprenante, les architectes n’ont pas tiré profit de la déclivité naturelle du terrain, beaucoup plus prononcée sur les flancs du cône d’éruption qui s’élève quelques dizaines de mètres plus à l’ouest entre les cotes d’altitude de 574 m et 621 m NGF. L’ensemble des maçonneries sont construites à hauteur de la rupture de pente et leur niveau d’apparition ne présente pas une différence d’altitude notable : l’écart dépasse à peine un mètre entre le mur est du bâtiment de scène (572,95 m NGF) et le mur périmétral ouest de la cavea (573,97 m NGF). C’est, à l’évidence, le contact avec le lieu de culte qui a été privilégié pour l’implantation de l’édifice et a déterminé l’agencement des deux édifices, très proche de celui documenté sur le site de Öffnet internen Link im aktuellen FensterClion « Pied de Bourges » (Indre). Comme l’ouverture du sanctuaire et celle de son temple central, le regard des spectateurs est orienté à l’est, en direction du Puy Saint-Romain, dont le sommet très prononcé devait culminer au-dessus du mur de scène.

Les maçonneries présentent une largeur moyenne de 60 cm et un état de conservation très variable : entièrement récupérées ou arasées jusqu’à la base des fondations, elles comportent encore plusieurs assises d’élévation dans les secteurs plus profonds, mieux protégés des labours (orchestra et frons pulpiti). Lorsqu’elles sont en contact avec le substrat rocheux, leurs fondations sont implantées dans une tranchée de fondation étroite, creusée dans le sol d’origine volcanique. Ce dernier est constitué d’un cailloutis de pouzzolane très dense, qui a servi de support aux occupations d’époque Néolithique et de l’âge du Bronze, alternant avec des veines de basalte rocheux beaucoup plus dures. Dans l’angle sud-est de la cavea, le mur de recinction repose directement sur le radier empierré aménagé au début de l’époque romaine pour combler l’hémicycle d’époque gauloise. Il fait office, dans ce secteur, de muret de terrasse destiné à rattraper la déclivité plus prononcée du terrain et à retenir un remblai d’exhaussement, constitué de gros blocs de pouzzolane et de basalte mêlés à une couche de terre noire.

Les maçonneries du bâtiment de scène utilisent à la fois des moellons en basalte et en pouzzolane. Sur le mur ouest de l’estrade (frons pulpiti), l’alternance de couleurs qui en résulte permet de construire des motifs, deux panneaux en opus reticulatum encadrent un panneau central constitué d’un appareil en nid d’abeille. Les moellons sub-rectangulaires présentent un module moyen (environ 7-10 cm). Ils sont liés par un mortier plus ou mois chargé de chaux et dégraissé à l’aide de graviers de pouzzolane, qui a conservé par endroits la trace de joints tirés au fer. On note aussi l’utilisation de blocs d’arkose gris en grand appareil pour assurer le chainage entre le frons pulpiti et le reste du bâtiment de scène. Aucun élément en place de bloc ou de placage en calcaire n’est conservé. Leur mise en œuvre semble plutôt caractériser la première phase d’aménagement du théâtre (voir ci-dessus).

Les espaces scéniques

Les cinq murs constituant le bâtiment de scène forment un ensemble rectangulaire d’environ 7 m de large sur 10 m de longueur. La portion ouest du bâtiment s’avance en saille au centre de la dépression de l’orchestra, sur environ 0,45 m de hauteur. Sa façade occidentale se distingue par son excellent état de conservation et ne devait pas posséder plus d’une ou deux assises supplémentaires. Ce podium scénique était sans doute accessible par un système d’emmarchement situé en avant du frons pulpiti, construit en pierre comme à Öffnet internen Link im aktuellen FensterArleuf (Olivier 1989, 1992) ou en matériaux périssable. Son existence est signalée par une profonde tranchée de fondation creusée dans le sol en pouzzolane de l’orchestra, parallèlement au mur de façade.

Le solin en pierre sèche qui subdivise l’espace interne du bâtiment soutenait probablement le dispositif de plancher de l’estrade scénique, attesté par la présence de clous de menuiserie et de charpenterie recueillis lors de son démontage. L’aménagement de planchers en bois constitue la règle dans les dispositifs scéniques de type romain ou gallo-romain. A titre de comparaison, le muret situé à l’avant du mur de scène du théâtre des Bardiaux, à Arleuf, a sans doute rempli la même fonction (Olivier 1989). Le postscaenium construit au cours de cette réfection dans le prolongement est du bâtiment a été presque totalement détruit par une fosse d’épierrement moderne, de sorte qu’il n’est pas possible d’en préciser le plan ni la fonction. Il était sans doute accessible via une ouverture ménagée dans sa façade orientale.

Du premier mur de scène, démantelé lors des opérations de réfection qui caractérisent le dernier état du bâtiment, ne subsiste aucun vestige in situ. En revanche, son élévation est documentée par le niveau de démolition qui forme le remblai d’exhaussement de l’orchestra. Il comprend de nombreux éléments de placage en calcaire, des fragments d’enduits peints de couleur rouge et de tuiles. Certains enduits présentent une surface concave qui suggère l’existence de niches maçonnées ; d’autres, une surface bombée, caractéristique de colonnes demi-engagées. L’étude (en cours) de ces éléments architecturaux devrait permettre de restituer un décor de scène relativement élaboré. La découverte de nombreuses tegulae et imbrices permet de supposer que l’estrade était abritée par une toiture sans doute supportée par un simple portique adossé au mur de scène.

L’accès à l’orchestra, surbaissée d’au moins 50 cm par rapport au sol de la cavea, se faisait par l’intermédiaire de rampes d’accès ménagées de part et d’autre du bâtiment de scène. La rampe nord, bien conservée, forme un passage d’environ 2 m de large, et accuse un pendage régulier d’environ 3°. La présence en haut de la rampe, d’un négatif de pilier en bois associé à une base maçonnée comportant un scellement de crapaudine, invite à restituer une porte en bois qui permettait d’en restreindre et d’en contrôler l’accès.

Le mur périmétral de l’orchestra est directement adossé au rocher surcreusé. Il délimite un espace circulaire d’environ 11,60 m de diamètre pour une surface de 80 m2. Sa forme d’arc outrepassé est caractéristique et se retrouve, par exemple, à Öffnet internen Link im aktuellen FensterArgentomagus, à Öffnet internen Link im aktuellen FensterAlba ou à Öffnet internen Link im aktuellen FensterAlésia (Dumasy 2000, André 2011, Eschbach 2011). Une chape de pouzzolane damée à la poutre recouvre la totalité de sa surface. Mise en évidence ponctuellement, la trace de blocs en calcaire adossés à son parement laisse supposer l’existence de gradins d’honneur (proédrie).

Les deux maçonneries conservées du mur de recinction de la cavea mesurent, respectivement, 34 m de large pour 44 m de long. Elles ne sont pas parfaitement perpendiculaires et forment à leur jonction un angle légèrement fermé (88°). Elles n’ont été repérées qu’au sud de l’orchestra, où elles maintiennent un dispositif de terrasse destiné à asseoir le système de gradins. Bien conservées dans son angle sud-est, elles se poursuivent à l’ouest sous la forme de segments discontinus, arasés ou récupérés sur des tronçons importants. Il n’en subsiste plus aucune trace dans les sondages ouverts au nord du chantier. L’affleurement du substrat rocheux qui caractérise ce secteur rendait peut-être leur présence superflue ou a pu entraîner leur destruction totale par les activités agricoles. Restitué en symétrie, ce dispositif de recinction adopte une forme allongée, de forme parallélépipédique plus que rectangulaire. Cette irrégularité de plan peut s’expliquer par un principe de fondation au cordeau à partir de la diagonale, similaire à celui adopté pour la planification du sanctuaire gaulois attenant (Poux 2011, 54-55).

La portion interne de la cavea décapée et fouillée à l’ouest de l’orchestra a mis en évidence deux alignements de trous de poteau, dont l’orientation convergente semble épouser la courbe de l’hémicycle. Calés à l’aide de blocs de basalte, d’arkose ou de calcaire récupérés suite au démantèlement partiel ou total du premier théâtre, ils datent tous de l’époque romaine et permettent de restituer une structure de gradins réalisée entièrement en bois et fondée en partie sur poteaux plantés. Les théâtres de Öffnet internen Link im aktuellen FensterBlicky (Belgique) et de Öffnet internen Link im aktuellen FensterFrancfort-Heddernheim (Allemagne) constituent de bons éléments de comparaison (Gillet 2009). Il n’est pas possible d’établir si les rangées de gradins adoptaient une forme curviligne ou rectiligne, à l’instar des gradins en bois de l’hémicycle gaulois – la perduration de dispositifs de cavea à plan polygonal concentrique est attestée, par exemple, dans le théâtre d’Öffnet internen Link im aktuellen FensterAntigny-Gué de Sciaux (Richard 1989).

Conclusion

Malgré son plan original, ce petit théâtre ne se distingue pas fondamentalement des édifices de type « gallo-romain » recensés en territoire Arverne (théâtres de Öffnet internen Link im aktuellen FensterNéris-les-Bains et de Öffnet internen Link im aktuellen FensterMontaudou) et dans le reste de la Gaule. Le module, la forme et les proportions de l’édifice prêtent notamment à comparaison avec le Kulttheater de Öffnet internen Link im aktuellen Fensterl’Altbachtal à Trèves (Gose 1972), dont le mur périmétral adopte la forme d’un parallélépipède et plus encore, avec le petit théâtre fouillé sur le site des « Bardiaux » à Öffnet internen Link im aktuellen FensterArleuf, dans la Nièvre (Olivier 1989, 1992), dont la construction est pourtant nettement plus tardive puisqu’elle n’est pas antérieure à la fin du IIe s. apr. J.-C. Les calculs de capacité proposés pour ces deux édifices permettent d’estimer la capacité d’accueil du théâtre de Corent à quelques centaines de spectateurs. Avec sa surface inférieure à 1400 m2, il se range incontestablement parmi les plus petits édifices de spectacle recensés en Gaule.

Seule la découverte de l’hémicycle laténien qui précède la construction du théâtre lui confère un caractère exceptionnel. Malgré la variabilité des plans des théâtres découverts en Gaule, ils partagent un certain nombre de caractéristiques (orchestra en arc outrepassé, bâtiment de scène court) qui ont amené les spécialistes à s’interroger sur l’existence d’un modèle commun, comme c’est le cas pour le théâtre grec ou le théâtre latin (Moretti 2011). Le théâtre de Corent, qui pourrait en constituer le prototype au même titre que le premier théâtre d’Öffnet internen Link im aktuellen FensterAlba, postérieur de deux ou trois générations, apporte une ébauche de réponse.  

Bibliographie comparative 

Andre 2011 = ANDRE P. – « Le théâtre proto-augustéen d’Alba », In : FUCHS M. E., DUBOSSON B. « Theatra et spectacula, Les grands monuments des jeux dans l’Antiquité », études de Lettres, Lausanne, 2011, p.73-93.

Dumasy 2000 = DUMASY F. – « Le théâtre d’Argentomagus (Saint-Marcel, Indre) », Paris, Maison des sciences de l’homme, Documents d’archéologie française 79, 2000.

Eschbach 2011 = ESCHBACH F., FREUDIGER S., MEYLAN F. – « Recherches en cours sur le théâtre d’Alésia : bilan préliminaire (2004-2008) », In : Theatra et spectacula, Les grands monuments des jeux dans l’Antiquité, Etudes de Lettres, Lausanne, 2011, p. 29-46.

Gillet 2009 = GILLET E. (dir.) – « Le sanctuaire de Blicquy "Ville d'Anderlecht". 1. Campagnes 1994-1996. Les vestiges néolithiques et protohistoriques, le théâtre gallo-romain, le secteur artisanal sud-est. » Études et Documents, Namur 2009.

Gose 1972 = Gose E. – « Der gallo-römische Tempelbezirk im Altbachtal zu Trier ». Trierer Grabungen und Forschungen 7, Mainz 1972.

Jaccottet 2011 = Jaccottet  A.-F. – « Le Théâtre à Athènes, chronique d’une invention ». In : FUCHS M. E., DUBOSSON B. « Theatra et spectacula. Les grands monuments des jeux dans l’Antiquité », études de Lettres, Lausanne, 2011, p.15-28.

Moretti 2001 = MORETTI J.-C.  – « Théâtre et société dans la Grèce antique », Paris, 2001.

Moretti 2011 = MORETTI J.-C., avant-propos de l’ouvrage « Theatra et spectacula. Les grands monuments des jeux dans l’Antiquité », études de Lettres, Lausanne, 2011, p.7-14.

Olivier 1989 = OLIVIER L. – « Le théâtre des Bardiaux ». In : « Les Théâtres de la Gaule romaine. » Dossiers Histoire et Archéologie n°134, janvier 1989, p. 84-85.

Olivier 1992 = OLIVIER L. – « Le théâtre antique des Bardiaux ». In : LANDES C., « Spectacula II », Le théâtre antique et ses spectacles, Musée archéologique Henry Prades, Lattes, Gap, 1992, p. 63-70.

Richard 1989 = RICHARD C. – « Le théâtre d’Antigny ». In : « Les Théâtres de la Gaule romaine. » Dossiers Histoire et Archéologie n°134, janvier 1989, p. 80-81.